Gabon: Fin de la révision des listes électorales - J-1, les centres submergés par les populations
Libreville — Les centres de révision des listes électorales pour l'élection présidentielle anticipée du 30 août 2009, ont été submergés ce lundi, dans les différents arrondissements de Libreville par les centaines de personnes qui sont venues formaliser leur procédure d'enregistrement, près de 24 heures avant la clôture des inscriptions, a constaté GABONEWS
Gabonews
20 Juillet 2009
L'ATTENTE
Dans le 3e arrondissement de Libreville, une file interminable de « citoyens gabonais » s'étend du premier au deuxième étage de la mairie où s'opère depuis la matinée, la révision de la liste électorale. Faisant preuve de patience, jeunes ou âgées, les nombreuses personnes en attente d'inscription sur les listes électorales restent respectueuses de l'ordre de passage imprimé naturellement par la file. A Nzeng-ayong, (6ème arrondissement), ils sont tous aussi nombreux à attendre, parqués sur toute la cour de la mairie dont le portail a été gardé clos à cause de l'immense foule déjà admise à l'intérieur des bâtiments où se déroulent les opérations de révision. « Ca fait deux heures que je suis là et la foule n'a pas diminué », remarque Marly, jeune Gabonais venu s'inscrire pour la première fois sur les listes électorales.
A l'intérieur de la mairie, d'autres électeurs se bousculent en espérant atteindre le bout d'une file qui s'étend jusqu'à l'extérieur. « Je sus venu pour m'exprimer, parce que je sens qu'en tant que Gabonais, j'ai le devoir de voter pour élire le candidat de mon choix », poursuit Marly. « Mais apparemment, je devrais repasser demain », dit-il. PARCOURS DU COMBATTANT « On nous balade d'une mairie à une autre, de gauche à droite, on est fatigué. Mais on va faire comment ? », S’interrogent deux femmes à l'hôtel de ville, lassées par l'attente interminable qui les sépare de « l'inscription » tant souhaitée. « Je reviens de la mairie du 3e arrondissement et apparemment, là-bas, c'est plus fluide qu'ici », remarque encore Marly, attiré par les journalistes. En effet, nombreux étaient les potentiels électeurs, ce lundi, à faire la navette entre différents centres de révision dans l'espoir de se faire enregistrer pour cette élection présidentielle anticipée. « Nous sommes plusieurs et par rapport à tout ce monde là, j'espère que les autorités accorderont deux jours de plus pour la révision », espèrent d'autre visiblement terrassés par le soleil.
En fin de soirée, ils étaient nombreux à repartir « bredouille et insatisfaits », n'ayant pas pu s'inscrire sur un liste d'attente en vue du jour à venir. La révision de la liste électorale qui a débuté le 11 juillet passé s'achève le 21 juillet prochain. L'élection présidentielle anticipée, quant à elle, est prévue pour le 30 août prochain et l'on compte parmi les prétendants à la magistrature suprême plus d'une quinzaine de candidats dont notamment, l'ancien premier ministre chef du gouvernement, Jean Eyéghé Ndong, le ministre de la coordination et du suivi de l'action gouvernementale, André Mba Obame, le ministre de la Défense, porte-étendard de Parti Démocratique Gabonais (PDG au pouvoir), Ali Bongo Ondimba, le président de l'Union Gabonais pour le Développement et la Démocratie (UGDD, opposition), le candidat de l'Alliance pour le Changement et la Restauration (ACR), Pierre Mamboundou et l'acteur libre de la société civile gabonaise, Bruno Ben Moumbamba.
Dans le 3e arrondissement de Libreville, une file interminable de « citoyens gabonais » s'étend du premier au deuxième étage de la mairie où s'opère depuis la matinée, la révision de la liste électorale. Faisant preuve de patience, jeunes ou âgées, les nombreuses personnes en attente d'inscription sur les listes électorales restent respectueuses de l'ordre de passage imprimé naturellement par la file. A Nzeng-ayong, (6ème arrondissement), ils sont tous aussi nombreux à attendre, parqués sur toute la cour de la mairie dont le portail a été gardé clos à cause de l'immense foule déjà admise à l'intérieur des bâtiments où se déroulent les opérations de révision. « Ca fait deux heures que je suis là et la foule n'a pas diminué », remarque Marly, jeune Gabonais venu s'inscrire pour la première fois sur les listes électorales.
A l'intérieur de la mairie, d'autres électeurs se bousculent en espérant atteindre le bout d'une file qui s'étend jusqu'à l'extérieur. « Je sus venu pour m'exprimer, parce que je sens qu'en tant que Gabonais, j'ai le devoir de voter pour élire le candidat de mon choix », poursuit Marly. « Mais apparemment, je devrais repasser demain », dit-il. PARCOURS DU COMBATTANT « On nous balade d'une mairie à une autre, de gauche à droite, on est fatigué. Mais on va faire comment ? », S’interrogent deux femmes à l'hôtel de ville, lassées par l'attente interminable qui les sépare de « l'inscription » tant souhaitée. « Je reviens de la mairie du 3e arrondissement et apparemment, là-bas, c'est plus fluide qu'ici », remarque encore Marly, attiré par les journalistes. En effet, nombreux étaient les potentiels électeurs, ce lundi, à faire la navette entre différents centres de révision dans l'espoir de se faire enregistrer pour cette élection présidentielle anticipée. « Nous sommes plusieurs et par rapport à tout ce monde là, j'espère que les autorités accorderont deux jours de plus pour la révision », espèrent d'autre visiblement terrassés par le soleil.
En fin de soirée, ils étaient nombreux à repartir « bredouille et insatisfaits », n'ayant pas pu s'inscrire sur un liste d'attente en vue du jour à venir. La révision de la liste électorale qui a débuté le 11 juillet passé s'achève le 21 juillet prochain. L'élection présidentielle anticipée, quant à elle, est prévue pour le 30 août prochain et l'on compte parmi les prétendants à la magistrature suprême plus d'une quinzaine de candidats dont notamment, l'ancien premier ministre chef du gouvernement, Jean Eyéghé Ndong, le ministre de la coordination et du suivi de l'action gouvernementale, André Mba Obame, le ministre de la Défense, porte-étendard de Parti Démocratique Gabonais (PDG au pouvoir), Ali Bongo Ondimba, le président de l'Union Gabonais pour le Développement et la Démocratie (UGDD, opposition), le candidat de l'Alliance pour le Changement et la Restauration (ACR), Pierre Mamboundou et l'acteur libre de la société civile gabonaise, Bruno Ben Moumbamba.